Forum Discussion
Brenda_Diakite
Pennylaneur
il y a 2 moisđŹ Le dĂ©bat de la semaine #10 : JusquâoĂč lâEC doit-il aller dans lâaccompagnement du dirigeant ?
Aujourdâhui, de nombreux dirigeants de PME sont sous pression : charge administrative Ă©crasante, difficultĂ©s de trĂ©sorerie, incertitude Ă©conomique, fatigue mentale⊠Beaucoup fonctionnent sans r...
Candice951
Batteur de mesure
il y a 1 moisBonjour,
Ravie de partager ce débat, de plus en plus récurrent dans notre profession depuis l'arrivée des outils comme PL qui automatisent une bonne part des tùches opérationnelles.
Ă mon sens, oui : lâexpert-comptable a vocation Ă devenir un partenaire stratĂ©gique du dirigeant, parce que câest prĂ©cisĂ©ment lĂ que se crĂ©e la valeur perçue aujourdâhui. GrĂące aux outils collaboratifs, on peut apporter un accompagnement rĂ©gulier et concret : suivi de trĂ©so, tableaux de bord, prĂ©visions / budgets, alertes, simulations et conseils ponctuels (investissement, recrutement, positionnement tarifaire, arbitrages, etc.). Et je suis convaincue que lâavenir se joue dans ce pilotage proactif, plus que dans la seule production comptable.
Cela dit, âaller plus loinâ pose une vraie question de limites. Pour moi, la ligne se situe moins entre âcompta vs conseilâ quâentre copiloter et se substituer au dirigeant :
- on éclaire, on structure, on alerte, on propose des scénarios,
- mais la décision et le risque business restent au dirigeant.
Enfin, certains cabinets se positionnent sur un accompagnement encore plus âaugmentĂ©â (DAF externalisĂ©, consultant, coaching dirigeant, structuration process, etc.). Câest trĂšs diffĂ©renciant â mais cela demande des compĂ©tences supplĂ©mentaires (mĂ©thodo, posture, parfois pluridisciplinaritĂ©) que tous les cabinets nâont pas, et ce nâest pas grave : lâimportant est dâĂȘtre au clair sur son niveau dâaccompagnement et de bien lâassumer.
En bref : đą plutĂŽt copilote que pilote đ
Stefan_ENGLER
Maestro communautaire
il y a 1 moisBonjour Candice951â ,
je trouve, comme vous, qu'il faut borner les tùches du cabinet et définir clairement "qui fait quoi". On peut s'inspirer du devoir de conseil. L'expert va alerter son client sur une obligation à respecter (exemple: un CDD par écrit), mais il ne va pas se substituer au client pour décider de faire cet écrit. Il est préférable d'attendre le "feu vert" du client.