Baptiste_NavaPremière noteInscrit le il y a 3 ans3 Publications2 Clics j'aimeClics j'aime reçusVoir tous les badges
ContributionsLes plus récentesLes plus aimésRésolusRe: Débat du mois #17 : Nouvelles missions en cabinet, qui arrive vraiment à les vendre ? Merci pour votre message, et permettez-moi de ne pas être d'accord avec le « que » collaboratrice :). Ce que vous décrivez, la transformation du métier au-delà de la saisie et la difficulté de faire évoluer un client habitué au forfait, c'est exactement le cœur du sujet, et ce ne sont pas les diplômes qui permettent de le voir. Chez Contomed, les missions de conseil ne sont pas réservées aux associés. Elles sont souvent détectées, et parfois vendues, par des collaborateurs qui ont compris l'intérêt qu'elles représentent pour le client. La hiérarchie traditionnelle des cabinets, construite autour du diplôme, nous semble dépassée : ce qui compte, c'est la compétence, et surtout l'écoute. Un collaborateur qui suit le dossier au quotidien d'un médecin, d'une dentiste, d'un infirmier... est le mieux placé pour repérer le moment où une question d'installation, de passage en société ou de rémunération se pose, bien avant que le client ne la formule. C'est pour cela que nous distinguons deux choses : détecter et vendre. Tout le monde chez nous sait détecter, c'est la base du métier tel que nous le concevons, et nous prenons le sujet rapidement pour en parler au client. La vente vient ensuite, et certains la font très bien sans être Manager, consultant senior ou experts-comptables. Ce n'est pas une question de titre, c'est une question de compréhension du besoin et de confiance. Alors oui, expliquer à un client que le conseil a une valeur propre demande un peu de pédagogie et d'expérience. Mais quand la personne qui le lui dit est celle qui connaît son dossier, qui l'écoute et qui a déjà identifié son problème, cela se passe bien. Bref, cette fonction vous incombe peut-être plus que vous ne le pensez et c'est cool d'en parler BRAVO Alice_URBEJTEL Et c'est une bonne nouvelle pour la profession. Re: Débat du mois #17 : Nouvelles missions en cabinet, qui arrive vraiment à les vendre ? 🟢 Oui, nous avons franchi le cap, mais ce n'était pas gagné d'avance. Chez Contomed, nous avons fait un choix de départ qui conditionne tout le reste : nous n'accompagnons que des professionnels de santé libéraux. Avec le recul, c'est la spécialisation qui rend le conseil vendable. Un médecin ou un dentiste qui s'installe, ou qui hésite entre rester en BNC et passer en SEL, a une question précise et sait que la réponse a de la valeur. Quand on parle sa langue, l'objection « le conseil est inclus dans la compta » tombe d'elle-même. Pour les questions bonus : 1. Notre offre tient en trois étages : le suivi comptable au forfait, avec un point de situation en cours d'année construit à partir des données Pennylane ; des missions ponctuelles tarifées à l'avance (structuration, holding, installation, transmission) ; et un audit stratégique vendu à part. Le rendez-vous découverte suit un déroulé écrit, et c'est souvent là que la mission de conseil se vend, parfois avant la mission comptable. 2. Le principal frein n'est pas le client, c'est le temps de l'équipe et la discipline nécessaire pour industrialiser la vente. Un CRM au centre, chaque devis et chaque relance suivis, un point hebdomadaire sur le pipeline : sans cela, les bonnes intentions s'arrêtent à la première période fiscale chargée et crainte des équipes de faire ce travail en plus du travail quotidien. Il faut structurer. 3. Un forfait mensuel pour le récurrent, et chaque mission de conseil au devis, acceptée avant de commencer. Jamais à l'heure : nos clients veulent savoir ce qu'ils paient et ce qu'ils obtiennent. Ce qui reste difficile, c'est de tenir le niveau de service quand le portefeuille grandit. Vendre une mission est une chose, la livrer avec la même qualité pour le centième client en est une autre. C'est notre chantier du moment : structurer l'offre, l'accompagnement et les outils pour que le conseil reste au cœur de la relation, et pas seulement dans la plaquette. Eviter les prélèvements rétroactifs gocardless Bonjour, Je cherche depuis quelques jours une solution à ma problématique et je ne la trouve pas. Nous voulons mettre en place le prélèvement automatique à compter du mois d’avril 2023 pour les clients qui ont signé le mandat sepa. Or, une fois que j’active le mode de paiement GoCardless dans l’abonnement de ces clients, s’il y a des factures impayées précédentes à l’activation Gocardless, ce dernier active un pv automatique aussi pour payer ces factures. Comment je peux faire pour éviter la programmation de ces paiements automatiques? Merci de votre aide. Répondu
GroupesLe Club IA Le laboratoire d'entraide pour maîtriser l'IA au cabinet. Partagez vos meilleurs prompts, échangez sans filtre sur vos usages quotidiens et testez nos innovations en avant-première.0 Publication
Le Club IA Le laboratoire d'entraide pour maîtriser l'IA au cabinet. Partagez vos meilleurs prompts, échangez sans filtre sur vos usages quotidiens et testez nos innovations en avant-première.0 Publication