Forum Discussion
Brenda_Diakite
Pennylaneur
il y a 16 joursDébat du mois #17 : Nouvelles missions en cabinet, qui arrive vraiment à les vendre ?
Le nouveau baromètre du CEG sur les missions de demain met en lumière une envie forte des cabinets d’élargir leur accompagnement des dirigeants.
Mais entre l’intention et la réalité du terrain...
Kevin_DUPEYRE
Parolier novice
il y a 1 jourBonjour Brenda_Diakite, boujour à tous.
Pour ma part, je suis à la fois en 🟢 et 🔴.
De mon côté, je suis encore au début de ma réflexion sur ces nouvelles missions, mais je constate déjà une évolution dans ma manière de travailler.
L’automatisation d’une partie de la production commence à me permettre de dégager un peu de temps pour prendre davantage de recul sur les comptes de mon portefeuille. Pas forcément de manière systématique pour le moment, mais suffisamment pour commencer à détecter certains besoins qui pourraient aller au-delà de la mission comptable classique.
Je pense néanmoins qu’il faut faire une distinction entre le conseil de premier niveau et la mission complémentaire. Accompagner le dirigeant dans son quotidien, répondre à ses interrogations ou l’alerter sur un point particulier fait, selon moi, partie de notre rôle de collaborateur et des honoraires habituels, tant que cela ne nécessite pas une étude approfondie.
En revanche, lorsqu’un besoin nécessite d’aller plus loin, avec une véritable analyse ou un travail spécifique, je pense que la question de la valorisation d’une mission complémentaire doit se poser.
C’est aussi là que je trouve notre position de collaborateur intéressante : nous connaissons les dossiers, nous échangeons régulièrement avec les dirigeants et nous pouvons donc être bien placés pour détecter ces besoins. Ensuite, selon le sujet, cela peut être traité directement avec le client, remonté en interne ou réalisé avec l’accompagnement d’autres personnes du cabinet.
Je commence justement à m’intéresser davantage à cette détection, même si je n’ai pas encore suffisamment de recul sur la partie vente et tarification.
Finalement, mon enjeu aujourd’hui n’est pas encore de savoir comment vendre une nouvelle mission, mais plutôt d’apprendre à mieux détecter les besoins, déterminer où s’arrête le conseil courant et à partir de quand une intervention mérite de devenir une mission à part entière et d’être valorisée comme telle.
C’est en tout cas une évolution du métier que je trouve particulièrement intéressante.